Zaha Hadid : « Je pense que l’expérimentation ne devrait pas avoir de fin » - LUMA Printemps 2026
- 14 mai
- 2 min de lecture
📍 Fondation LUMA, Arles
▪️ Installation iDzia : la vidéo, le son
Entre vision architecturale et dialogue curatorial
Présentée à la Fondation LUMA, à La Galerie des Archives Vivantes et à La Galerie du Cerisier, de mai 2026 à mars 2027, Archives Hans Ulrich Obrist / Chapitre 6 : Zaha Hadid « Je pense que l'expérimentation ne devrait pas avoir de fin » est une exposition consacrée à l'architecte irako-britannique Zaha Hadid, retraçant son parcours artistique et sa relation avec le curateur Hans Ulrich Obrist.
Zaha Hadid : une architecte visionnaire
Née à Bagdad en 1950 et disparue en 2016, Zaha Hadid étudie les mathématiques à l’Université américaine de Beyrouth avant d’intégrer l’Architectural Association de Londres. Elle fonde son agence en 1979 et remporte, en 1983, le concours du The Peak Leisure Club à Hong Kong.
À l’origine de plusieurs projets majeurs à l’échelle mondiale, tels que le musée MAXXI à Rome, le Centre Heydar Aliyev à Bakou ou le Centre aquatique de Londres, elle marque l’architecture contemporaine par son approche expérimentale. Enseignante à l’Architectural Association ainsi qu’à Columbia, Harvard et Yale, elle devient en 2004 la première femme lauréate du Prix Pritzker, avant de recevoir la Médaille d’or royale du RIBA en 2015 et d’être faite Dame Commandeur de l’Empire britannique.
Archives Hans Ulrich Obrist Chapitre 6, un dialogue de plus de vingt ans
Archives Hans Ulrich Obrist / Chapitre 6 : Zaha Hadid « Je pense que l’expérimentation ne devrait pas avoir de fin » s’inscrit dans une série d’expositions présentées par LUMA Arles, à travers lesquelles le commissaire allemand Hans Ulrich Obrist explore les archives personnelles d’artistes et de créateurs avec lesquels il a entretenu un dialogue au fil de sa carrière.
Ce sixième chapitre rassemble les premières peintures calligraphiques de Zaha Hadid ainsi que ses carnets de recherche, accompagnés de nombreuses heures d’entretiens vidéo inédits réalisés entre 2001 et 2013. Comme le souligne l'institution, l’exposition révèle Hadid :
« Non seulement comme une bâtisseuse de monuments, mais aussi comme une infatigable philosophe de l’espace ». (LUMA Arles, 2026).
Un hommage à une architecte visionnaire qui a fait de la peinture abstraite un outil d’exploration et d’invention spatiale.





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